Le système actuel au Canada empêche les personnes souffrant de dépression sévère, de trouble de stress post-traumatique, de dépendance et de détresse en fin de vie d’accéder rapidement à une thérapie assistée par la psilocybine, alors que beaucoup d’entre elles ne disposent d’aucune alternative efficace. Les données scientifiques montrent que ce traitement peut réduire les pensées suicidaires, atténuer les traumatismes, favoriser le rétablissement après une dépendance et soulager l’anxiété écrasante chez les patients en phase terminale. Or, des formalités administratives excessives retardent ou empêchent l’accès aux soins, contraignant les patients à souffrir inutilement ou à se tourner vers des alternatives risquées.